C'est peut-être à travers le mouvement des mobiles accrochés au plafond que s'est décidé depuis longtemps le mouvement lent et inquiet de l'âme qui les regarde.
Cette parade au ralenti d'un paon à deux faces, qui se retourne doucement, fascine et hypnotise le regard qui s'y accroche, de telle sorte qu'il reste, dans des yeux arrondis, la rondeur d'une roue, le désir d'un tourbillon qui montrerait en une marche royale et fière un buste riche de ses apparats puis en un retournement lent, comme l'amorce d'une décrépitude, un dos vouté honteusement retourné.